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C'est mon antre et mon havre de paix où j'expose librement les sentiments qui m'animent et mes vagues de créativité.


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Bonne lecture !

2 déc. 2016

Un matin de décembre ...



"Arrête de t'en faire."
"Laisse lui du temps ..."
"Essaye de comprendre, aussi."



Pourquoi dois-je passer pour la méchante ?
Lorsqu'elle construit des espoirs qu'elle vient détruire.
Lorsqu'elle me repousse avant de mieux revenir ...
Pour finalement, encore, repartir en me laissant comme une conne.

Ce sont mes limites, qu'elle cogne constamment. 
Ma patience, qu'elle tiraille au quotidien lorsque je garde mon calme.
Ma tolérance, qu'elle fusille jour après jour avec sa remise en question.
Ma compassion, qu'elle ruine à petit feu avec ses crises à chaque semaine.


Mon envie de vivre, à me traiter comme une fautive alors que je ne fais que l'aimer ...
Passionnément, sans retenue, comme j'ai aimé la vie avant elle.
Mais alors que je l'aime elle, je n'aime plus cette vie couverte d'obstacles.
Je l'aime elle, à me fracasser contre ses barrières.
Je me déteste, à me laisser aller à ce qu'elle cherche.
Ma destruction, lente et douloureuse.
Ma perte, sur ce chemin dont je ne reviendrai jamais.

Elle m'a fait lui promettre de ne jamais briser son coeur ...
Sans que je ne me rende compte qu'elle allait, en réalité, briser le mien.
Mais si j'abandonne maintenant, je serais la méchante.

Je serais celle qui aura été comme toutes les autres.
Je serais celle qui aura brisé ses promesses.
Je serais celle qui l'aura trahie, brisée encore une fois.
Je serais celle qui aura été l'égoïste.


"Tu n'es qu'une connasse égoïste !"
Peut-être qu'elle a raison, la pute, au final. Ou pas.
Car elle me démolit, mais je suis toujours là.
A attendre en silence qu'elle me donne son dernier coup.
Le coup de couteau, qui me tuera.
Le coup de grâce, qui me m'achevèra.
Si c'est ce que tu veux, vas-y : tue-moi.

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