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Bienvenue sur ce blog.

C'est mon antre et mon havre de paix où j'expose librement les sentiments qui m'animent et mes vagues de créativité.


Afin de faciliter des lectures parfois désordonnées, je vous invite à utiliser cette liste d'articles à votre droite. Ils sont au moins dans l'ordre chronologique ici, contrairement à la mise en page sommaire du blog (restreinte par l'utilisation de Blogger ...).

Les commentaires sont naturellement attendus, n'ayez pas peur de moi ;)


Bonne lecture !

2 déc. 2016

Cupidon, t'es un connard !




On avait dit qu'on arrêtait de refaire les mêmes erreurs.
On avait dit que c'était fini de chercher des p'tites frayeurs ...



Pourtant, j'ai recommencé.
Tu as récidivé.
Ta flèche, maladroite, a traversé mon coeur pour le mettre dans ses mains.
Caricaturant le passé dans un croquis du futur ...


Je lui retrouve les mêmes traits, les mêmes manies. Parfois les mêmes mots. Vérité. Mensonge. Secret. Est-elle celle que j'ai mis sur un piédestal ? Que se cache-t-il sous sa gueule d'ange ? Est-elle l'écho de mon passé ? Est-elle le cri de mon futur ?

C'est encore la même rengaine, ce chemin sinueux. Tortueux jusqu'aux songes qu'il accapare. Un chemin pavé d'embûches, un chemin infernal, aux relents de l'enfer … Et dans ma course folle je me précipite, élancée sauvage, droit vers les nuages.

Aurais-je su que c'était le brouillard ? Je ne suis qu'une aveugle, dans le pays des sentiments. Là où les espoirs se confondent avec la réalité, je ne distingue rien et mes rêves grandissent en fantasmes. Ces utopies, comme des échelles, dont je me casse la gueule en me brisant le coeur …


On l'a fait. On recommence. 
On récidive dans l'amour sans condition.

Je fais ce que je peux ...



Ça sonne comme une excuse, encore.

Des mots qui s'envolent et résonnent comme l'écho de cette résignation tranchante. Je fais ce que je peux, ouais, mais ce n'est pas ce qu'il faut. Je m'échine, je me décarcasse et tout ce qu'il reste est ce sentiment cuisant de l'échec moral, de n'avoir su faire encore mieux, encore meilleur ... 

Tu me dis que ce n'est pas à moi que tu en veux, j'le sais. Mais je m'en veux à moi de n'être pas celle qu'il faut, de n'être pas la combattante aux armes sanglantes et d'en être réduite aux confins de moi-même à rester cette gamine terrorisée que la moindre secousse submerge d'une frustration douloureuse et d'une angoisse permanente. D'en être réduite, parfois, au statut de l'animal cerné dans un coin, qui montre les dents, qui grogne, qui griffe, qui cogne. D'être, en fait, ce qu'il y a de plus mauvais en moi - cette négativité constante de l'être, du miroir de mon Ying et de mon Yang.

Morte ...



Morte. Ce que je suis.
Morte. Ce que je suis car je ne ressens plus rien.
Il ne reste qu'une douleur ancrée en moi, sourde, muette, mais vivante. Vivace, tordant les intestins et vrillant le coeur ...

Mes yeux fixent l'infini, ne voient même pas ce que tu me montres. Tu es en retard, toi qui tenais tant à me sauver ... Et tes mots et tes caresses ne changent rien, je suis morte. Depuis ce jour et depuis un moment. Morte en attendant que tu me sauves, morte en attendant que tu viennes me chercher ...

Morte, mais pas encore enterrée. Morte, terrifiée. Morte, pétrifiée.
Morte, comme tu ne m'as jamais vue.
Morte, mais toujours encore en vie.

Lamentations



>> Noires, sont les ombres de cette nuit qui m'engloutissent. Noires comme le néant, le chaos. Cette peur élémentaire qui vient étreindre mon coeur à mesure que je laisse l'amour entrer en moi et écraser mes certitudes les plus profondes à coup de ces songes aux couleurs de toi. Ces couleurs qui anéantissent la grisaille monotone de mes jours solitaires, mais qui fait renaître la noirceur du passé et ses traumatismes dont même les meilleures clés n'ont su trouver la serrure.


>> Brise moi les os une fois, deux fois, trois fois. Dix fois. Cent fois. Mille fois. Rien ne fera plus mal, désormais. La douleur n'est rien, le mal n'est rien. Tu m'as tuée lorsque tu m'as brisé le coeur et qu'il a cessé de battre dans ta poigne farouche, tu m'as tuée. Comme ça, et de bien d'autres façons.

Don Juan, combat à la vie - [ 31.08.2016 ]




Ils m'appellent un don juan, un coureur de jupons au féminin.

Mais ils ne voient pas, derrière les frasques, derrière les éclats de rire, le coeur en moi qui se déchire. Ils ne voient pas la course au désir charnel comme l'issue, non pour eux c'est la cause. Alors que je ne cherche que la tendresse dans ce monde à la violence inouïe, que je ne cherche que l'amour dans un univers de haine.

Mais ce n'est pas un jeu et ces jupons n'ont guère plus la couleur des passions endormies. Ils ne sont que l'amas de lambeaux d'une vie fragile, où les coeurs se meurent et les sentiments s'étouffent. Tout n'est qu'être, paraître, faux semblants dans un monde réel - l'issue pour moi est virtuelle.

Ce qui me sauve causera ma perte, car l'amour des autres est aussi la faiblesse de l'Homme. Humanité prête au combat, la rage au ventre et des maux dans la tête, je viens arracher l'amour ... A ceux qui n'en donnent pas, jamais, pour le rendre à ceux qui en ont besoin.

Robin des Bois des sentiments, je suis une renarde rusée qui joue à coup de manipulation. Le chantage affectif fait de moi victime et fait de moi bourreau, j'ai su m'en faire une arme. Mais je n'ai pas l'armure et c'est ce qui me brise, me faire du tort à moi-même en sauvant des coeurs. Les sauver et les briser mais se libérer et y donner un nouvel envol. Est-ce cruauté ou compassion, que d'asséner le coup décisif qui change une vie ?

Je ne sais pas si c'est moi qui grandis, ou le cynisme qui vient m'asséner sa maturité. Mais j'ai compris que la vie est faite de claques, qu'on peut encaisser sans jamais se débattre. Un jour ça s'arrête, mais on s'effondre. Faut-il être à genoux ou parer les coups ? Etre la victime, être un résistant ? Et c'est ce sentiment qui nous brûle qui se fait notre carburant, comme il se joue de nous il se joue de vous.

Don Juan, combat à la vie
Rendre l'amour à ceux qui l'ont perdu.

Les Murmures



Murmures, doux murmures.
Lorsque vient la nuit, mais que le sommeil ne l'accompagne pas.
Ces murmures, des voix dans ma tête.
La mienne, la tienne, la sienne. Eux aussi, je les entends.
Et cette voix que je ne connais pas, mais qui me terrifie.

Cette voix à la noirceur d'encre,
Humiliation profonde, lorsqu'elle me dit que je ne vaux rien.
Douleur ancrée en moi, lorsqu'elle me dit que je ne suis rien.
Inexistante, l'ombre de moi-même, un fantôme dans vos vies.

Vos voix, l'écho des lueurs sauvages du matin dans la nuit,
Elles m'appellent comme dans l'incantation des psaumes divins.
Est-ce pour me sauver ou suis-je au contraire le salut que vous attendez ?

L'ange déchu, celui à qui on a pris ses ailes.
Le démon sanctifié, celui à qui on a donné sa couronne.
Qui suis-je au final ?
Et cette voix murmure encore, doux murmure.

Je ne suis rien.

.

Mens-moi ...



Dis-moi que ça va. Mens moi, mens moi. Dis-moi que ce n'est pas moi. Mens moi. Je le sais. Mens-moi. Je ne veux pas savoir mais c'est plus fort que ce que j'aurais cru. Mens-moi. Ce n'est pas vrai je ne t'aime pas, c'est toi qui le dis. Mais si c'est ça, quelle est cette douleur qui fracasse mon coeur … Mens-moi si je te le dis. La vérité me tue. Mens-moi. Pitié mens-moi. Dis-moi juste un soir que tu m'aimes, même si ce n'est pas le cas. Mens-moi. Berce moi d'illusions. Je veux oublier tout ça. Mens-moi. Ou aime moi. Je ne sais pas. Mens-moi. J'ai peur que tu disparaisses. Mens-moi. Dis-moi que tu resteras même si un jour tu t'en iras. Mens-moi mais je sais que tu disparaîtra. Mens-moi. Mens-moi. Mens-moi. Je veux que tu me mentes et que tu me dises que tout ira mieux. Ce n'est pas vrai. Ce n'est pas grave je le sais. Tout ira bien. Mens-moi. Pitié. Mens-moi. Pitié, pitié. Pitié mens-moi. Dis-moi que tu m'aimes même si ce n'est pas vrai. Mens-moi. Fais moi rêver et mens-moi. Encore. Encore et encore. Je donnerai tout pour toi. Mens-moi. Mais quand tu partiras achève moi. Qui sera là sans toi ? Achève moi. Mens-moi. Dis que ce sera toi. Ce n'est pas vrai. Mens-moi. Tues-moi. Mens-moi. Pitié, tues-moi. Mens-moi. Putain je t'aime. Mens-moi. Dis-moi que toi aussi. Dis-le juste une fois, juste un soir ou juste une nuit. Mens-moi. Pitié. Mens-moi et tues-moi. Mon coeur me s'en remettra pas. Jamais. Mens-moi. Je suis perdue sans toi. Perdue. Perdue comme jamais. Mens-moi. Donne moi la route vers toi, mens-moi. Les impasses, et les échecs. Mens-moi. Dis-moi que j'y arrive et ce n'est pas vrai. Je mens. Tu mens. Mens-moi. Mens-moi je t'en supplie. Je ne veux plus. Je ne peux plus. Mens-moi. Mens-moi pitié. Tes mains sur moi, mens-moi. Comme si c'était vrai. Le mensonge comme la réalité. Mens-moi. Mens-moi. Mens-moi. Je t'en supplie, mens. Mens-moi. Fais moi croire à tout ça. Mens-moi.

3 sept. 2015

Aux affres des coeurs en miette ...



Partout,
Ces femmes, sosies de toi,
De tes ongles à la racine de tes cheveux,
Me font penser à toi.
Au pire ...
Et à tout ce qu'on a vécu de mieux.

Ô belle nostalgie !

Partout, 
Ces femmes, sosies de toi,
De tes chaussures au tatouage sur ton bras,
Me font penser à toi.
A mes rêves
Et à toutes ces choses qu'on fera.

Ô douce utopie !

Partout,
Ces femmes, sosies de toi,
De ton look à ta démarche assurée,
Reviennent me hanter ...
Me détruire ...
Me souffler que je n'arriverai pas à t'oublier ...

Ô quelle tragédie !

Et partout,
Ces femmes, sosies de toi,
Qu'elles soient plus belles,
Plus gentilles
Ou plus intelligentes que toi,
Me ramènent toutes à toi.

Toi, toi et encore toi,
Fantôme de mon existence,
Cauchemar de mes jours et songe de mes nuits.



***

J'ai envie de m'exploser la cervelle.
Cocaïne, MDMA, ...
Mon paradis artificiel.
Je ne veux pas entendre ces voix
Qui m'disent fais pas ci, fais pas ça.
Vous n'y connaissez rien.
Laissez-moi me sentir "bien" !
Même si c'est illusoire.
Même si ce n'est que l'histoire
D'une poignée de minutes dans un soir ...
D'une vie dans un gouffre de désespoir ...



***

Et on s'était dit que l'amour est surfait,
Qu'aucune de nous ne le méritait
De souffrir d'un autre, d'un autrui,
Toi pour lui
Et moi pour toi,
Vous devant le monde
Et moi sans toi.



***

De l'acte de l'être au jeu du paraître,
Tu crois être la reine.
Mais cette petite danse que tu mènes
Se vit à deux et avec eux,
Pour n'être que ce que tu sembles être,
Devant eux et sous mes yeux.
Tu mens.

La Complaintes des Citadines Modernes


"Et j'suis fatiguée des gens.
D'cette brochette de cons qui s'colle à toi comme des sardines dans le métro. D'ces connasses qui gloussent comme des dindons pendant qu'leurs chiards se tapent dessus et crient à s'en démonter les tympans. D'ces salopards qui ne pensent qu'à fumer et à boire, en reluquant les connasses d'un air vicelard. Faudrait arrêter d'être en chien, putain !
J'suis fatiguée des gens, j'suis fatiguée d'la vie. J'suis fatiguée d'votre incivisme et d'votre égoïsme. Vous m'faites chier merde !"

3 août 2015

Je n'ai pas les mots ...

.



Nous gérons tous les choses d'une façon différente.

La douleur que nous subissons, nous l'affrontons tête baissée ou bien nous la laissons nous envahir ... La tristesse que nous ressentons, nous l'étouffons avec un sourire ou bien nous la laissons nous porter aux larmes ...

Certains se cachent et ils pleurent des océans dans un silence réconfortant, d'autres crient aussi fort qu'ils le peuvent cette immense peine qu'ils n'arrivent plus à contenir ... Certains paraissent indifférent, mais ils bouillonnent d'émotions contraires. Et puis, il y a aussi la colère. Ceux qui s'en prennent au monde entier en refusant d'accepter une évidence. Ou même, sans la frustration, il reste le déni et ceux qui ne veulent pas reconnaître qu'ils souffrent. 

Nous gérons tous les choses d'une façon différente.




Ce soir est un soir où j'ai envie de m'exploser la cervelle et rester dans une illusion aussi longtemps que me le permettront l'alcool et les drogues. Ce soir est un soir où je m'en fous du reste, où j'ai envie d'être égoïste et de dire au monde entier d'aller se faire foutre. Mais la vérité, c'est que de toute ma raison, je ne veux pas m'enivrer et me murer dans un silence abrutissant. Je ne veux pas non plus rester en tête à tête avec moi-même, mais en même temps, qui saura trouver les mots pour me remettre dans le droit chemin et m'empêcher de divaguer ? Ceux qui connaissent le sentiment savent que le remède n'existe pas. Que la volonté elle-même, aussi ébréchée soit-elle, est l'unique chose qui nous maintient à flot lorsque le reste se noie dans les méandres de ce qu'on nomme la vie. 







BOUM ... BOUM ... BOUM ...