Bienvenue !

Bienvenue sur ce blog.

C'est mon antre et mon havre de paix où j'expose librement les sentiments qui m'animent et mes vagues de créativité.


Afin de faciliter des lectures parfois désordonnées, je vous invite à utiliser cette liste d'articles à votre droite. Ils sont au moins dans l'ordre chronologique ici, contrairement à la mise en page sommaire du blog (restreinte par l'utilisation de Blogger ...).

Les commentaires sont naturellement attendus, n'ayez pas peur de moi ;)


Bonne lecture !

3 sept. 2015

Aux affres des coeurs en miette ...



Partout,
Ces femmes, sosies de toi,
De tes ongles à la racine de tes cheveux,
Me font penser à toi.
Au pire ...
Et à tout ce qu'on a vécu de mieux.

Ô belle nostalgie !

Partout, 
Ces femmes, sosies de toi,
De tes chaussures au tatouage sur ton bras,
Me font penser à toi.
A mes rêves
Et à toutes ces choses qu'on fera.

Ô douce utopie !

Partout,
Ces femmes, sosies de toi,
De ton look à ta démarche assurée,
Reviennent me hanter ...
Me détruire ...
Me souffler que je n'arriverai pas à t'oublier ...

Ô quelle tragédie !

Et partout,
Ces femmes, sosies de toi,
Qu'elles soient plus belles,
Plus gentilles
Ou plus intelligentes que toi,
Me ramènent toutes à toi.

Toi, toi et encore toi,
Fantôme de mon existence,
Cauchemar de mes jours et songe de mes nuits.



***

J'ai envie de m'exploser la cervelle.
Cocaïne, MDMA, ...
Mon paradis artificiel.
Je ne veux pas entendre ces voix
Qui m'disent fais pas ci, fais pas ça.
Vous n'y connaissez rien.
Laissez-moi me sentir "bien" !
Même si c'est illusoire.
Même si ce n'est que l'histoire
D'une poignée de minutes dans un soir ...
D'une vie dans un gouffre de désespoir ...



***

Et on s'était dit que l'amour est surfait,
Qu'aucune de nous ne le méritait
De souffrir d'un autre, d'un autrui,
Toi pour lui
Et moi pour toi,
Vous devant le monde
Et moi sans toi.



***

De l'acte de l'être au jeu du paraître,
Tu crois être la reine.
Mais cette petite danse que tu mènes
Se vit à deux et avec eux,
Pour n'être que ce que tu sembles être,
Devant eux et sous mes yeux.
Tu mens.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire